Cheikh Seck, Président de l’Askir : “il n’y a pas 200 kinésithérapeutes au Sénégal pour 14 millions d’habitants et nous manquons de représentant au sein du Ministère de la Santé et de l’Action sociale”

Au Sénégal, la démographie kinésithérapeute reste très faible. C’est, du moins, ce qu’a déploré le Président de l’Association sénégalaise des kinésithérapeutes et rééducateurs (Askir), Cheikh Seck, lors du IVème Congrès ordinaire de ladite Association, ce jeudi 20 avril.

Ce problème de sous-effectif est plus accentué par le numerus clausus, qui est à nouveau instauré dans la formation. D’où le choix du thème de IVème Congrès : “l’Askir face aux défis de la conformité aux normes internationales dans la formation de base de la physiothérapie au Sénégal”.

En effet, selon Cheikh Seck, “il n’y a pas 200 kinésithérapeutes au Sénégal pour 14 millions d’habitants. C’est très peu, face aux exigences des populations en la matière”.

Au-delà du problème du sous-effectif, l’autre handicap que Cheikh Seck déplore est celui du manque de représentant des kinés au sein du Ministère de la Santé et de l’Action sociale pour accompagner l’Askir dans ses démarches et autres programmes.

“Il n’y a pas un point focal au niveau du Ministère, en ce qui concerne la rééducation et la réadaptation dans le  cadre du plan de développement stratégique de la kinésithérapie”, ajoute-t-il.

Ndèye Aminata DIAHAM ( Actusen.com)

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